Nodules fossilifères - concrétions fossilifères du Bassin de Blanzy - Montceau
le Konservat-lagerstätte permo-carbonifère de Montceau
Couche 0 - couche référence

Les premiers nodules fossilifères de la découverte Saint-Louis à Montceau-les-mines provenaient de la Couche 0. Elle est devenue notre niveau "référence", d'une part du fait de son apparence géologique qui varie très peu tout au long de la découverte et d'autre part car elle est la plus riche en qualité des fossiles et en diversité.
Parmi les nodules provenant distinctement de la couche 0 : 45,15% contiennent un animal ou debris animal, 1,18% contiennent un coprolithe, 26,37% végétal ou débris végétal, 25,12% apparaissent stériles, 1,82% contiennent un débris animal et un débris végétal et 0,36% contiennent un organismes végétal ou animal (nous les appellons problématica et ils sont montrés à tous les spécialistes qui passent au musée)
La couche 0 est caractérisé par deux niveaux de vie bien différents (constatés par notre méthode de fouille comme le montre le graphique à gauche).
la première en bas riche en lamellibranches qui sont en position de vie et la seconde plus riche en arthropodes. Cela a permis à certains spécialistes de reconstituer des biotopes de cette période stéphanienne.
Parmi la faune de la couche 0, nous avons trouvé et préderminé :
Plus de 10 000 arthropodes répartis dans les grands groupes suivants arthropleurides, syncarides, phyllocarides, insectes, aptérygotes, ostracodes, arachnides, scorpionides, mérostomes, euthycarcinoïdes, branchiopodes, myriapodes, isopodes et d'autres ....
Des vertébrés (poisson, amphibiens, agnathes)
Des annélides (un grand groupe qui reste à déterminer, mais nous attendons un spécialiste)
Des bivalves et beaucoup d'autres animanx encore à déterminer. (Actuellement 20 années après les fouilles, il existe encore une bonne dizaine d'Universités françaises, américaines, anglaises et autres qui travaillent sur des parties du contenu de la couche 0)
La flore dans les nodules de la couche 0 est pauvre et en débris. Mais elle est assez surprenante par faible diversité, en effet : 57,11% sont des folioles ou des verticilles (jamais plus de 4 ensemble) de Annularia Stellata, 13,33% est représenté par Pécoptéris Unita (alors qu'il représente moins de 0,1% sur l'ensemble du site), 0,96% sont des sphenophyllum et 0,99% par des débris de Cordaites.
Pour plus de renseignements s'adresser directement au Muséum d'Histoire Naturelle d'Autun (Dominique Chabard Conservateur) ou au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris (Sylvain Charbonnier CNRS responsable de la gestion scientifique de la collection).
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